En train

Perrache, gare historique de Lyon

Porte d’entrée Nord de La Confluence, Perrache est la gare du centre-ville historique de Lyon, au cœur de la Presqu’île. La ville compte trois autres gares  (Lyon Part-Dieu, Saint-Paul et Jean Macé) avec lesquelles Perrache est connectée.

Perrache, une gare TGV de proximité

Avec 350 trains par jour circulant sur ses rails et sa liaison directe avec la Part-Dieu, la gare de Perrache assure bon nombre de trajets grande ligne vers Paris, Marseille, Montpellier, Nantes, Rennes ou Bruxelles. Elle constitue d’ailleurs le point de départ et le terminus.

Outre les TGV et Intercités, la gare dispose également d’un important réseau régional de TER vers les villes de toute la région Auvergne-Rhône-Alpes (Clermont-Ferrand, Villefranche, Saint-Etienne, Bourg-en-Bresse, Valence, Grenoble,…) et aussi Mâcon (Bourgogne) ou encore Genève (Suisse).

Perrache, un nouveau pavillon voyageur en 2020

Dans le cadre de la création d’une nouvelle entrée de gare au Sud de Perrache, un pavillon voyageurs s'installe sur la place des Archives. Il accueillera une billetterie et une brasserie, à proximité du campus universitaire de l’UCLy. Les escalators surnommés le « Goldorak » de Lyon vont disparaître, remplacés par un aménagement de rampes accessible aux personnes à mobilité réduite pour rejoindre les quais. 

Ouvrons Perrache, les grands travaux

Perrache, gare historique

Construite sur un talus de 6 mètres de hauteur par François-Alexis Cendrier, également architecte de la gare de Lyon à Paris, la gare de Perrache forme un rempart entre le Nord et le Sud sur le cours de Verdun. Cette surélévation est néanmoins percée de voûtes, d’où l’appellation « derrière les voûtes » attribuée au Sud de la presqu’île. La gare et le rail contribuent au développement du quartier. Au 19e siècle, les activités industrielles fleurissent – 37 usines sont recensées – et la population ouvrière s’installe à proximité, dans l’actuel quartier Sainte-Blandine.