De la verdure à tous les étages

Les arbres sont très présents à La Confluence. 4 500 seront plantés au terme de l'opération. Pour assurer leur longévité, un soin particulier est apporté à la sélection d’essences variées pour favoriser la biodiversité et adaptées au réchauffement climatique. Ils apportent fraîcheur et sérénité au quotidien.

La nature, un principe d’aménagement

La végétation est essentielle dans une ville durable. Et les arbres jouent un rôle majeur. Ils :

  • structurent l’espace,
  • adoucissent la minéralité du paysage,
  • capturent le dioxyde de carbone, 
  • produisent l’indispensable oxygène,
  • travaillent à faciliter l’infiltration des eaux pluviales,
  • rafraîchissent de l'atmosphère l'été,
  • favorisent la biodiversité.

La forte présence des arbres à La Confluence est le fruit d’une réflexion rigoureuse. Les essences sont choisies selon leur provenance et leur capacité à s’adapter au réchauffement climatique.

Chiffres-clés

Des essences choisies pour durer

Sur le quai haut des rives de Saône, une partie des platanes a été remplacée. Vieux et malades, ils manquaient aussi d’espace. Aux côtés de ceux qui ont été préservés, grandissent désormais de nouvelles essences. Elles sont plus propices à la biodiversité et ont été choisies pour leur capacité à supporter la chaleur et à s’accommoder d’un sol aride : chêne chevelu, érable, tilleul etc. Le long du quai bas, des espèces caractéristiques des bords de rivière ont été choisies : peuplier noir, frêne, aulne, saule blanc etc. Elles supportent les crues de la rivière et offrent un habitat diversifié.

Autour de la Station Mue, cœur du futur Champ, 130 arbres ont d’ores et déjà été plantés. Des espèces typiques de la région et aussi des arbres venus du sud, coutumiers des climats chauds et secs adaptés au réchauffement climatique. C’est le cas du micocoulier de Provence ou de l’arbre de Judée. Prairies sèches ou humides achèvent de donner à l’ensemble l’apparence d’un véritable parc urbain boisé.

Les 80 premiers arbres du Champ de La Confluence

Les « poumons verts » de La Confluence

La Confluence a la particularité d’accueillir deux vastes espaces de verdure :

  • le Champ au sud du territoire en cours d'aménagement (6 hectares),
  • les Rives de Saône, lien entre le nord et le sud de la Presqu'île de Lyon, intègrent le parc des Saône et les espaces publics de l'ancien port Rambaud.

Ils participent à la qualité de vie dans le quartier en proposant des temps de respiration. Ils limitent les effets des grosses chaleurs estivales et améliorent la qualité de l’air.

 

 

Étendu sur 14 hectares, le Parc de Saône habille de vert et de bleu la façade Ouest de La Confluence. Jardins, jeux et équipements sportifs s’y succèdent. Ces trois jardins aquatiques, conçus par les paysagistes Georges Descombes et ADR Architectes, retiennent l’attention. Les jardins aquatiques opèrent une symbiose singulière entre la verdure et l’eau, entre l’eau et la ville. Ils constituent un espace naturel et une réserve de biodiversité remarquable et facilitent l’infiltration des eaux de pluie. Semés de plantes aquatiques parmi lesquelles s’égayent cygnes, canards, libellules et autres volatiles, ils ont été respectivement baptisés Jardin Ouagadougou et Jean Couty en hommage au peintre lyonnais. 

Le Champ, un parc boisé habité à La Confluence